La première question à évoquer en politique est celle-ci : "suis-je en faveur de mesures nationales ou en faveur d'une politique humaine à l'échelle mondiale?".
Le mot politique, d'un point de vue éthymologique, désigne l'organisation de la cité.
Cependant, la première ville, le premier village n'est-il pas le village monde?
D'une autre manière, parlez-vous de politique en des termes de frontières, de nationalité, d'immigration choisie et subie, d'identité nationale, remplacez vous les êtres humains par des statistiques et des quotas ou parlez vous d'une politique qui met en avant un humanisme sans limite, soutenu par des valeurs libertaires et des engagements forts?
Nous sommes face à un réel gachi. Les efforts, l'énergie que nous déployons pour garantir le bon ordre national, nous ne le dépensons malheureusement pas pour garantir à chacun des conditions de vie décentes et légitimes.
Quand on a l'ultime conviction que l'Humanité est proche de s'encastrer dans le mur du non-retour et que les préjudices seront irréparables, on ne peut pas rester muet et passif, on ne peut pas se taire. Il faut alors proposer des solutions et se battre pour arrêter cette sordide évolution.
Je ne me veux pas allarmiste. L'Humanité est à une phase clef de son histoire. Il lui fodra changer et s'adapter pour survivre, tout comme l'ont fait de nombreuses espèces animales avant nous.
Cependant, plus rapide sera la prise de conscience et plus faibles seront les domages. C'est pourquoi, c'est aujourd'hui que doit commencer le combat. Un combat qui n'a ni besoin d'étiquette politique, ni de partis, mais qui a inéxorablement besoin d'un rassemblement collectif et de voix toujours plus nombreuses.
Le mot politique, d'un point de vue éthymologique, désigne l'organisation de la cité.
Cependant, la première ville, le premier village n'est-il pas le village monde?
D'une autre manière, parlez-vous de politique en des termes de frontières, de nationalité, d'immigration choisie et subie, d'identité nationale, remplacez vous les êtres humains par des statistiques et des quotas ou parlez vous d'une politique qui met en avant un humanisme sans limite, soutenu par des valeurs libertaires et des engagements forts?
Nous sommes face à un réel gachi. Les efforts, l'énergie que nous déployons pour garantir le bon ordre national, nous ne le dépensons malheureusement pas pour garantir à chacun des conditions de vie décentes et légitimes.
Quand on a l'ultime conviction que l'Humanité est proche de s'encastrer dans le mur du non-retour et que les préjudices seront irréparables, on ne peut pas rester muet et passif, on ne peut pas se taire. Il faut alors proposer des solutions et se battre pour arrêter cette sordide évolution.
Je ne me veux pas allarmiste. L'Humanité est à une phase clef de son histoire. Il lui fodra changer et s'adapter pour survivre, tout comme l'ont fait de nombreuses espèces animales avant nous.
Cependant, plus rapide sera la prise de conscience et plus faibles seront les domages. C'est pourquoi, c'est aujourd'hui que doit commencer le combat. Un combat qui n'a ni besoin d'étiquette politique, ni de partis, mais qui a inéxorablement besoin d'un rassemblement collectif et de voix toujours plus nombreuses.



